Le CEF en action(s) !

Dans cette partie, tu retrouveras toutes les actions du CEF et toutes les actions auxquelles le CEF a participé


Le CEF on Tour, c'est reparti!

Du 12 au 20 mai, le CEF repart sur les routes de Wallonie et de Bruxelles dans le cadre du Pacte pour un Enseignement d'Excellence. Le rapport des élèves, comme tous les autres rapports des acteurs de l'enseignement, a été transmis au Groupe Central du Pacte. Sur cette base (bien fournie !), ils ont émis des propositions qu'ils ont transmises à la Ministre. Le Gouvernement se prononcera sur ces propositions dans quelques jours. 

 

Ce sont ces mêmes propositions qui seront soumises aux élèves du secondaire de la FWB. À partir de leurs avis, nous ferons à nouveau un rapport que nous remettrons à la Ministre. Bloque déjà la date du 28 juin dans ton agenda ! C'est ce jour-là que nous nous retrouverons à Namur au Quai 22 (rue du Séminaire 22) pour rédiger ce rapport.


CEF on Tour !

Le CEF On Tour est officiellement lancé pour ce mois-ci !

 

Tu ne connais pas encore le CEF - Comité des Élèves Francophones ? Tu te demandes ce qu'il va venir faire dans ta ville, tout près de ton école ou juste devant celle-ci ?! Et bien, bloque la date dans ton agenda et après tes cours, n'hésite pas à aller vers l'équipe du CEF (si ce n'est pas nous qui venons à toi !)

 

N'hésite pas non plus à prévenir tes potes de notre venue !


La Grande Parade !

Le CEF a bravé la pluie le 29 mars et a participé à la Grande Parade organisée par Tout Autre Chose dans les rues de Bruxelles.



Manifestation contre les violences policières

 

Comme chaque année, le CEF a participé à la manifestation contre les violences policières organisée par la campagne Stop Répression à laquelle le CEF s'associe.

 

L’appel à la manifestation : Stop à la violence policière !

Dans le cadre de la Journée Internationale contre les brutalités policières, la Campagne Stop Répression de la JOC appelle à une manifestation unitaire contre les violences policières. Cette manifestation fera écho aux nombreuses mobilisations en Belgique, en Europe et dans le monde contre la répression et la brutalité policière.

 

Les gouvernements répondent à la crise par toujours plus d’austérité. Le désespoir et la peur servent à leur tour à justifier toujours plus de police, plus armée et donc plus de violence. Avec les outils de surveillance et de contrôle, la répression permet de criminaliser les mouvements sociaux. L’austérité et le tout sécuritaire alimentent donc un cycle de violence sans fin.

 

Des syndicalistes poursuivis au jeune brutalisé à Montgomery, en passant par les anti fascistes tabassés à Trône, les cas de violences et les abus se sont multipliés l’année dernière. L’impunité de la police reste totale. Malgré les enquêtes annoncées à grand coups de conférences de presse, les victimes se voient privées de la vérité et de la justice qui leur reviennent de droit.

 

Souvent, elles se retrouvent elles-mêmes criminalisées et poursuivies. De l’accusation de rébellion à l’amende administrative, les outils répressifs de l’État se multiplient et avec eux l’arbitraire et la violence. Et la police qui devait protéger le citoyen devient un outil de peur dont chacun se méfie.

 

De Bruxelles à Londres en passant par Athènes, de l’Indonésie au Canada, partout les gens résistent et amènent des revendications de respect, de justice et de vérité. Parce que chaque violence est un abus.

 

La Journée Internationale contre les brutalités policières est née en 1997 à l’initiative du COPB (Collectif Opposé à la Brutalité Policière), un collectif basé à Montréal, au Canada. En 2012, elle fut l’occasion d’une première manifestation qui a rassemblé plus de 500 personnes à Bruxelles. La campagne « Stop Répression » de la JOC et les organisations signataires de cet appel manifesteront le vendredi 15 mars 2013 à 18h contre la brutalité policière et toutes les répressions, ici et ailleurs !

 


Rétrospective du 2ème semestre du CEF

Lors du second semestre de cette année, l'actualité du CEF a été plus riche que jamais. De nombreux projets ont mobilisé le CEF. Nous avons été aux côtés de nos groupes de jeunes pour les aider à mettre en place leurs projets. Certaines expériences étaient nouvelles pour nous, d'autres moins, mais comme toujours, toutes furent enrichissantes et nous rappellent l'importance de défendre un enseignement gratuit, ouvert à tous et de qualité.

 

Depuis janvier, le CEF a été très actif sur le « terrain », dans les écoles. L'année a démarré sur les chapeaux de roues avec l'organisation à Liège d'une manifestation contre la hausse du prix des TEC. Depuis des années, l'augmentation du prix des transports en commun ne cesse de préoccuper les jeunes. La plupart des élèves du secondaire se rendent à l'école en bus : ils sont donc directement touchés par ce type de mesures. Lorsque ceux-ci ont appris cette année qu'une nouvelle salve d'augmentations allait s'attaquer aux prix des abonnements, ils ont voulu réagir. Tractages, photos de soutien à notre action, discussions, création de pancartes et d'un calicot pour la manifestation, une petite vidéo de soutien des jeunes de Bruxelles furent autant d'actions entreprises par les jeunes du CEF pour sensibiliser les élèves à ce problème de société.

 

Les autres groupes régionaux du CEF ne sont pas restés inactifs. À Ottignies, les jeunes ont continué de s'organiser et peuvent se vanter d'avoir obtenu leurs premières victoires ! La direction de l'école a reconnu le CEF et a finalement accepté que le Carnaval soit organisé dans l'école. Pour Brieuc, élève de 5ème : « Petit à petit, nous avons trouvé une place au sein de la structure de notre école : nous avons transformé celle-ci afin de donner d’avantages de possibilités aux élèves de s’exprimer, et de partager leurs idées. Pour officialiser cette entrée, le CEF a eu droit à son article dans le Pan Flemmard, le journal officiel de l’école. Ceci représente déjà une petite victoire car nous sommes enfin reconnus en tant que partie intégrante de la structure. ».

 

Il continue: « Le projet du carnaval 2014 a été premièrement voté à l'unanimité par les délégués de cinquième et rhéto. Ensuite, présenté au directeur, le projet a été mis en place et s'est déroulé avec succès. Évidemment, l’événement était restreint : en effet, seul les élèves de cinquièmes et sixièmes avaient la permission de se déguiser et cela uniquement pendant les récrés. Cependant, c'est déjà une petite victoire par rapport à l'objectif final. »

 

À Jodoigne, le CEF continue doucement mais sûrement de s'implanter et prépare déjà la rentrée prochaine. À Liège, là aussi la rentrée s'annonce riche en projets, notamment dans une école où la direction semble enthousiaste à l’idée de travailler en coopération avec nous à partir de septembre.

 

À Bouillon, où le conseil des délégués est très actif depuis déjà plusieurs années, les choses continuent de bouger. En octobre dernier, le CEF s'était rendu là-bas pour faciliter le passage de flambeau entre Logan -notre actuel président- et l'équipe de délégués. Nos conseils pour les aider à mener à bien un projet semblent avoir porté leurs fruits. Nous les avions à l'époque aidé à préparer leur argumentation à propos d'un sujet qui leur tenait à cœur : l'utilisation du GSM pendant les récréations. 

 

Morgan, une élève très active dans son école, nous en dit un peu plus : « C’est un projet qui a été lancé en fin d’année 2012-2013 et que l’on a décidé de continuer l’année suivante. On voulait absolument arriver à le faire passer. On a aussi pu utiliser des arguments et des méthodes vus lors de la formation du CEF. Le projet a été accepté et nous pouvons donc utiliser nos téléphones portables, du moins pour les SMS et écouter de la musique, le temps des récrés. Sauf celle du midi pour pouvoir garder la convivialité de l’école (dixit M le Préfet). M. le Préfet souhaite aussi la pérennité du projet dans le futur ». Lorsqu'on lui demande si les délégués ont d'autres projets en tête pour l'année prochaine, Morgan nous répond d'emblée : « Oui, le projet Tutorat, la carte étudiant et une réorganisation des horaires entre autres ».

 

Les jeunes se sont donc lancés dans de nombreux projets, mais néanmoins ils ont aussi pris le temps de se former. En effet, dans la plupart des cas, un moment de « pause » et de réflexion est souvent nécessaire avant de passer à l'action. Nous avons participé en avril dernier à une manifestation organisée par la FEF (Fédération des Étudiants Francophones) pour réclamer plus de moyen pour l'enseignement. La revendication plus spécifique du CEF concernait l'allocation de rentrée. Une allocation parfois méconnue des élèves mais pourtant capitale pour de nombreux parents. C'était donc l'occasion d'en parler et se former lors d'une de nos journées fédérales. Lors de cette rentrée 2013, l'allocation de rentrée, versée en complément aux allocations familiales au mois d'août, a été rabotée de 15%, auxquels seront rajoutés 15 autres % à la rentrée 2014. Beaucoup de nos membres ne le savaient pas et cela leur a donné de nouveaux arguments pour aller manifester dans les rues de Bruxelles le 2 avril !

 

Que les élèves soient mieux formés, c'était aussi une demande reçue d'une école bruxelloise qui souhaite mettre en place un système de délégués démocratique et réellement efficace. Nous sommes donc allés à la rencontre de ces jeunes pour leur présenter le CEF et leur expliquer en quoi nous pourrions les aider s'ils le souhaitent. Au programme de l’après-midi : présentation de chacun, brainstorming sur les problèmes rencontrés à l'école et exercices d'argumentations ! Comme souvent, nous ne pouvons qu'être surpris par le nombre d'idées et de projets qu'ont les élèves d'aujourd'hui.

 

Last but not least, depuis plusieurs mois, le CEF est sur le pont et s'est lancé dans un vaste projet : une campagne contre le harcèlement à l'école ! Ce sont nos membres qui nous ont interpellés sur le sujet : du harcèlement, il y en a partout, beaucoup, peu de solutions existent et les jeunes ne savent pas toujours vers qui se tourner. Pire, trop souvent les victimes ne sont pas prises au sérieux, « ce sont des trucs de gosses » ! Nous nous sommes donc réunis plusieurs fois avec les jeunes pour voir ce qu'ils aimeraient faire : l’idée de petites capsules vidéo est rapidement sortie du lot. Il a donc fallu écrire un scénario, trouver une équipe de professionnels, des acteurs, etc. Le 18 mai dernier a donc eu lieu le tournage : un moment clef dans notre projet. L'idée est d'inclure ces capsules dans un projet de sensibilisation et de mobilisation bien plus vaste. Plus nombreux nous serons derrière ce projet, plus nous serons forts pour interpeller le politique et réclamer que des mesures concrètes soient prises pour lutter contre le harcèlement.

 

2013-2014 a été chargée et riche en projets, mais l'année prochaine ne sera pas en reste. Les projets en cours ou à venir s'annoncent déjà nombreux. Plus que jamais les ambitions du CEF sont grandes et les jeunes prêts à se bouger, un peu partout en Wallonie et à Bruxelles !


Le CEF, à la rencontre des jeunes

Ces derniers jours, le CEF a fait de nombreuses nouvelles rencontres : il a rencontré la direction de différentes écoles à Liège, à Bruxelles et à Jodoigne pour nous faire connaître par ceux qui ignorent encore notre existence.

 

L'année scolaire n'est pas encore tout à fait terminée et pourtant, le CEF prépare déjà la rentrée prochaine. Pas le temps de chômer si on veut pouvoir réaliser autant de projets que cette année, l'an prochain. Nous sommes donc allés à la rencontre de nouveaux jeunes afin de nous présenter, d'expliquer plus en détails quels étaient les buts du CEF. Nous avons également profité de l'occasion pour leur parler de nos projets futurs, comme par exemple notre campagne concernant le harcèlement à l'école.

 

Partout où nous sommes allés, l'accueil a été chaleureux ! Beaucoup étaient étonnés d'apprendre qu'il existait une association pour les représenter. Nos échanges étaient constructifs et les jeunes paraissaient intéressés par nos différentes actions.

 

Du côté des profs et des directions, là aussi l'accueil était plutôt positif. Certaines écoles, en effet, travaillent déjà à instaurer plus de démocratie en leur sein et sont prêtes à travailler en collaboration avec le CEF pour la renforcer. Plusieurs envies de collaboration autour de thématiques diverses ont d'ores et déjà été évoquées.

 

Lors de nos différentes visites, les échos et les échanges que nous avons eus tant avec les jeunes qu'avec les écoles ont été très positifs. L'année prochaine s'annonce donc riche en nouvelles rencontres pour le CEF ! Nous devrons relever beaucoup de défis mais toute l'équipe et nos jeunes semblent motivés pour s'y atteler !


Du fric pour l'enseignement public !

Ce 02 avril, sous un soleil radieux, 4000 jeunes s'étaient donné rendez-vous dans 6 grandes villes, Bruxelles, Liège, Louvain-La-Neuve, Namur, Gand et Louvain pour réclamer un enseignement de qualité pour tous et son refinancement. L'occasion de porter la voix des jeunes aux oreilles des politiques à quelques semaines des élections.

 

Locaux en mauvais état, équipement obsolète, nombre de places insuffisant, manque d'encadrement, conditions de travail lourdes, absence de réfectoire ou d'infrastructure sportive, ... autant de problèmes auxquels sont confrontés étudiants et élèves en Belgique. L'enseignement belge souffre d'un manque de moyens évident et ce sont les jeunes qui en paient le prix. Il est temps que les choses changent et c'est pour cela que la FEF, en collaboration avec le VVS et le CEF, ont voulu envoyer ce mercredi un signal fort en vue des élections prochaines.

 

En effet, en cette période électorale, où les promesses concernant l'enseignement vont bon train, il nous semblait essentiel de mettre les politiques face à leurs responsabilités. Le mouvement bénéficiait en outre d'un large soutien : la CSC-Enseignement, la CGSP-Enseignement, l'APED, le Conseil de la Jeunesse, la CSC-Services publics, le SETCa-SEL et la CNE soutenaient l'initiative.

 

Pour le CEF, il s'agissait de défendre l'enseignement secondaire car on le sait, si ça coince à ce niveau-là automatiquement ça aura des répercussions sur le supérieur. Nos revendications étaient claires. Dans l'immédiat, un retour à 100% de l'allocation de rentrée et à moyen terme la gratuité réelle de l'enseignement comme c'était le cas avant la rentrée en vigueur du décret Missions.

 

À Bruxelles, le rendez-vous était donné à 12h30 sur le campus du Solbosch à l'ULB. Même si nous étions là pour porter des revendications sérieuses, la bonne ambiance et le soleil étaient de la partie. Pendant près de trois heures, élèves et étudiants ont ainsi défilé, scandant joyeusement toutes sortes de slogan, « Du fric, du fric pour l'enseignement public... Du blé, du blé pour étudier ».

 

Pour Logan, président du CEF, « la manifestation était un succès ! Étudiants, écoliers, syndicats, professeurs, assistants, tous solidaires ! C'est une belle démonstration de la présence des étudiants sur la scène politique ».

 

Quand à Julie, élève à l'Athénée Charles Janssens à Bruxelles, elle a trouvé que « l'ambiance était au rendez-vous et c'était vraiment super ! En plus de ça, tout le monde était dans le rythme et je dois dire que je ne m'attendais pas qu'il y ait autant de monde ! Effectivement l'enseignement devient cher et peu de parents ou même peu d'étudiants savent assurer financièrement tout ça. Il faudrait que ce soit gratuit ou moins cher. Et c'est en partie pour ça que cette manifestation a eu lieu ».

 

Une journée réussie donc qui annonce certainement d'autres actions pour un enseignement de qualité pour tous. Le combat ne fait que commencer !


Ensemble contre la hausse du prix des tec

Mercredi, une cinquantaine de jeunes liégeois avaient décidé pour la troisième année consécutive de manifester leur mécontentement face aux nouvelles augmentations des TEC, entrées en vigueur le 1er février.

 

Même si le sujet est grave et les revendications réelles, l'ambiance est joyeuse et détendue. Apres s'être rassemblé devant I 'Athénée Charles Rogier (Liège 1), le cortège a mis le cap vers la Place Cathédrale. C’est en chantant que le groupe de jeunes a traversé la ville en empruntant le piétonnier.

 

Les élèves voulaient soulever trois points qui les touchent particulièrement :

 

  • le billet à 1,9€, c'est bien trop cher !
  • les élèves refusent de payer pour étudier !
  • des transports en commun accessibles sont un choix de société.

 

Soutenus la semaine dernière par les écoliers bruxellois qui dénoncent les mêmes excès concernant les prix des transports en commun dans la capitale, les élèves liégeois ont fait entendre leur voix jusque sur la place Saint-Lambert, haut lieu de passage pour les habitants liégeois.

 

Espérons que Philippe Henri, Ministre des transports wallons avait les oreilles bien ouvertes en ce mercredi après-midi car certaines chansons lui étaient directement adressées: « Henri si tu savais, l’augmentation où on se la met! »


Du soutien venu de Bruxelles

À j-8, des membres du CEF se sont réunis pour apporter leur soutien à la manifestation contre l'augmentation des prix des TEC organisée par les jeunes de Liège.

 

Le 19 février prochain, ils ne pourront pas venir jusqu'à Liège pour participer à l'événement. En effet, tous seront aux cours ou sortiront à peine de l'école à l'heure où les manifestants démarreront. Pourtant, les élèves bruxellois avaient envie de montrer leur solidarité face à l'augmentation du prix des TEC.

 

Le sujet les intéresse aussi parce qu'ils vivent une situation très similaire dans la capitale. En effet, en 3 ans, le prix des billets de la STIB a augmenté de plus de 10%. Les abonnements pour les moins de 25 ans ont été supprimés et les aînés doivent maintenant débourser 60 euros par an pour se déplacer.

 

Qu'il s'agisse d'une augmentation des tarifs des TEC ou de la STIB, la logique est la même et les écoliers ne veulent pas payer (plus cher encore) pour étudier. Voilà en peu de mots tout le message que les jeunes bruxellois voulaient faire passer cet après-midi


Augmentation du prix des TEC : les écoliers liégeois n'en veulent pas !

Ce jeudi midi, les élèves du CEF Liège ont officiellement lancé la mobilisation pour la manifestation qu'ils organisent le 19 février prochain.

 

Première étape : proposer aux jeunes de poser avec un panneau pour montrer leur soutien à la manif ! C'est avec enthousiasme que de nombreux écoliers se sont prêtés au jeu. Il faut dire que beaucoup se sentent concernés par l'action du CEF. En effet, la plupart d'entre eux viennent à l'école en bus. Ils savent donc que cela coûte cher et que les prix ne cessent d'augmenter d'année en année.

 

Le 1er février dernier, tous les abonnements ont vu leurs tarifs grimper ! Mais ce sont surtout ceux de moins de 24 ans qui sont touchés par les nouvelles mesures. La hausse des prix est de 5 ou 6,45% en fonction de la distance à parcourir. Le prix du billet individuel n'a quant à lui pas augmenté cette année mais son prix reste (trop) élevé : 1,90€ !

 

Le CEF demande donc que la tendance générale d'augmentation des tarifs TEC soit inversée. Les élèves veulent qu'on revienne progressivement au prix d'1,30€ pour les billets individuels et que les prix abonnements cessent d'augmenter. Étudier coûte cher et les transports constituent un budget important pour beaucoup de familles. Pour les écoliers et la jeunesse en général, bien sûr, mais aussi pour les plus de 24 ans.

 

Des transports publics de qualité et accessibles à tous, c'est un choix de société.

 

Le 19 février, les jeunes comptent bien faire entendre leur voix. Pour les rejoindre et les soutenir, rendez-vous à 12h30 devant l'Athénée Royal Charles Rogier à Liège !